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dimanche 2 septembre 2012

Faim physiologique et faim psychologique

Enfant unique, anxieux, asthmatique, mes relations avec la nourriture ont toujours été compliquées. Je suis né le 30 décembre 1968. J'ai commencé à avoir de l'asthme à 2 ans, avec un socle allergique, mais aussi avec un fond psychosomatique principal. Les traitements pour A l'époque, j'étais considéré comme rachitique, donc vers l'âge de 5, 6 ans j'ai eu droit à une série de piqûre de vitamines, à partir de là, du fait du "gavage" de mes parents, j'ai pris du poids, beaucoup de poids jusqu'à devenir obèse à 10, 12 ans et faire du 42 en pantalon, alors qu'aujourd'hui, je fais du 40 voire parfois du 38. Lorsque j'ai eu 10 ans pour des raisons économiques mais aussi parce que ma mère avait besoin pour son équilibre de travailler et faire quelque chose de sa vie, elle a repris son métier de couturière. Là, tout est parti en vrille, goûter disproportionnés, repas pantagruéliques, (lapsus : je viens d'écrire pantaCRUELique), je buvais de l'eau gazeuse pour digérer. Les jours où je me retrouvais seul à la maison, je mangeais tout le temps, sandwichs à la mayonnaise, goûter à base de paquets entiers de choco, ...L'asthme a connu un pic à cette époque. Pas de pratique sportive, car on ne connaissait pas la Ventoline et après des essais de pratique du foot, le déclenchement de l'asthme d'effort a stoppé les tentatives. Ce n'est que vers l'âge de 13, 14 ans que les choses ont changé sur le plan du poids, la puberté arrivant, le désir de plaire aux filles à l'époque(1ère petite copine 13 ans et demi), ont déclenché le besoin et la volonté de faire un régime. Il m'a suffit de diminuer les quantités et d'arrêter le grignotage pour maigrir. Depuis, mon poids est une obsession, régime, pratique sportive, laisser aller, sans faire peu attention, à la faim réelle, le besoin de sucré est très présent. Pendant longtemps seul le poids indiqué sur la balance compté, sans tenir compte, de la forme et de l'aspect, j'ai toujours pensé que le poids que je devais atteindre se situait entre 60 et 62 kilos, mon poids de bien-être. Je fais 1m70. A certaines époques, je n'ai pas trop mal géré ma nourriture mais jamais je n'ai tenu compte de mes envies et de mes besoins physiologiques. Aujourd'hui, cela reste compliqué,...On peut trouver quelques réponses dans l'article suivant issu du site de psychologie.com, tout cela nous le savons tous...


L‘expression « avoir les yeux plus gros que le ventre » illustre avec éloquence ce comportement qui fait que l’on se dit souvent à la fin d’un repas, comme le corbeau de la fable, que l’on ne nous y prendra plus. Une promesse qui ressemble aux résolutions du premier janvier, sincères et vertueuses mais rarement tenues. Pourtant, en matière de comportement alimentaire, la modération est la seule alternative sérieuse aux ravages des régimes draconiens ou à l’insouciance qui autorise tous les excès, dangereux pour la santé.


Pratiquer la modération passe par une étape clé : reprendre contact avec ses sensations corporelles. « Ce qui signifie, explique Gérard Apfeldorfer, psychiatre et psychothérapeute, être capable de faire la différence entre deux sortes de faim : la faim physiologique et la faim psychologique. » La première est un besoin de nourriture pour le corps (d’énergie, de certains nutriments) ; la seconde, une envie de manger qui agit comme un mécanisme de défense contre des émotions incontrôlables, négatives ou positives. Il est indispensable de savoir faire la distinction entre les deux, pour manger de manière juste. Sans excès ni frustration. Une fois la faim physiologique identifiée, reste à repérer son seuil de rassasiement, ce point d’équilibre entre le plaisir de manger et la satisfaction des besoins de notre organisme.

Soyons honnêtes : si les principes à respecter sont simples, leur application au quotidien exigera de vous, dans les premiers temps, des efforts et surtout de la patience. Ce programme sur dix jours, qui repose sur dix points clés, est une première prise de conscience, à poursuivre sans relâche jusqu’à ce que ce comportement vous soit naturel.

L’originalité de cette méthode ? Vous rendre seul juge de votre confort et de votre bien-être alimentaire.

1. Ressentez la faim
Essayez de ne rien manger pendant quatre heures. Si cette idée vous effraie, il se peut que vous ayez peur d’avoir un malaise. Vous pourrez vérifier concrètement qu’il ne se passe rien de dramatique ! Si vous ne ressentez jamais la sensation de faim, il se peut que vous mangiez « en avance », c’est-à-dire que vous surmangiez pour juguler votre peur du manque ; il se peut aussi que vous ayez totalement perdu le contact avec vos sensations alimentaires. Si, à l’inverse, vous avez tout le temps faim, vous confondez peut-être faim physiologique et faim psychologique.
Les manifestations de la faim diffèrent d’une personne à l’autre. Parmi les plus fréquentes : une sensation de faiblesse (manque d’énergie, petits vertiges) et un trouble de l’humeur (irritabilité).
> Le conseil : le but est de nouer une relation sereine à la nourriture. Pendant ce petit jeûne, vaquez à vos occupations sans guetter les signaux de votre corps, mais en les laissant venir à vous.

2. Installez une routine
Pour ressentir physiquement la faim puis la satiété, vous devez en faire régulièrement l’expérience. Prenez vos repas à heure fixe et le même petit déjeuner tous les matins. Après dix jours, vous devriez ressentir la faim juste avant l’heure de manger, mais aussi mieux percevoir votre seuil de rassasiement.
> Le conseil : évitez les saveurs nouvelles. Il est plus facile de repérer son seuil de satiété avec des aliments familiers.

3. Concentrez-vous sur le goût
Prêtez attention aux premières bouchées. Ce sont elles qui nous renseignent sur la saveur de l’aliment : est-il salé ? trop sucré ? amer ? fondant ? est-il bon ou médiocre ? Cet « arrêt sur saveur » est essentiel car nous fantasmons le goût des bouchées suivantes. Ce qui explique que l’on puisse avaler jusqu’à la dernière bouchée un gâteau au chocolat médiocre parce qu’on le fantasme délicieux. Contrairement à notre sens gustatif, notre imaginaire ne connaît pas de lassitude. Lorsque l’on prête réellement attention au goût, vient le moment où il y a fléchissement du plaisir à manger. Le goût a changé, on peut s’arrêter.
> Le conseil : prenez de petites bouchées. Utilisez vos dents, votre langue et votre palais. Posez vos couverts pendant que vous mastiquez.

4. Ralentissez
Il faut à notre organisme entre quinze et trente minutes pour que les signaux de rassasiement soient perçus et enregistrés. Le message entre estomac et cerveau n’est pas instantané, certains enzymes impliqués dans le déclenchement de la satiété ne sont libérés qu’une trentaine de minutes après le début du repas. En mangeant trop vite, on a toujours tendance à surmanger.
> Le conseil : étirez votre repas sur au moins une demi-heure. Que votre nourriture soit bonne ou médiocre, dégustez-la en gastronome, avec lenteur.

5. Faites une pause au milieu du repas
Interrogez-vous. Avez-vous toujours très faim, moyennement faim, presque plus faim ? Pour vous aider, utilisez l’échelle de rassasiement (lire encadré ci-contre). Si vous vous sentez repu, arrêtez-vous là. Même si vous pensez qu’il vous reste de la place pour le gâteau au chocolat. Dites-vous que vous l’apprécierez encore davantage plus tard (vous ne vivez pas au milieu du désert, il y a des pâtisseries partout !). En revanche, si la faim vous tenaille encore, poursuivez votre repas.
> Le conseil : interrogez-vous couverts posés et bouche vide. Le meilleur critère indiquant que l’on est modérément rassasié est le plaisir que l’on prend à manger : quand il commence à faiblir, c’est que l’on a assez mangé.


6. Chassez les parasites
Le zen dit : « Quand vous mangez, mangez ! Quand vous lisez, lisez ! » Cette philosophie, basée sur l’importance du moment présent, trouve toute sa pertinence ici. Vous êtes à table, devant votre assiette. Chassez les parasites autour de vous. Ne lisez pas le journal, ne regardez pas la télé, ne vous lancez pas dans un débat politique passionné. Soyez à ce que vous faites : simplement manger. Evidemment, si vous déjeunez en groupe, pas question de vous isoler comme un bénédictin.
> Le conseil : pratiquez des pauses régulièrement. Un temps pour parler et écouter, un autre pour vous nourrir : peu à peu, cette alternance se fera naturellement.

7. Pratiquez la modération
Il existe trois moyens simples pour manger avec mesure et conscience.
• Manger de tout, lentement, en vous concentrant bien sur la saveur des aliments, et laisser l’excédent de nourriture dans votre assiette.
• Réduire la taille de vos portions de départ et vous interroger en cours de route sur vos besoins.
• Réduire le nombre de plats du repas (cela vaut surtout pour les gros mangeurs) ou ne prendre qu’une seule portion de chaque plat (pour les grignoteurs).
> Le conseil : acceptez les temps morts entre les plats.

8. Identifiez vos envies
Vous êtes à deux doigts de vous jeter sur un paquet de cookies… Pourquoi pas ? Mais avant de passer à l’acte, interrogez-vous : est-ce de l’envie ou de la faim ?
Si c’est de la faim, mangez. Sinon, demandez-vous ce qui motive votre envie. A ce moment précis, êtes-vous triste ? stressé ? en colère ? euphorique ? Avez-vous besoin de réconfort ? En effet, nos pulsions et nos fringales sont souvent le signe d’une perturbation d’ordre émotionnel : nous mangeons pour éviter d’être trop envahis par une émotion. Qu’elle soit positive ou négative.
Laissez venir les réponses sans les trier. Ensuite, buvez un verre d’eau, allez faire un tour, passer un coup de fil. Il s’agit de mettre votre envie à l’épreuve. Si elle perdure, mangez ces biscuits avec plaisir, sans culpabilité. Il y a de fortes chances pour que le travail préalable sur vos émotions vous aide à rester dans les limites du raisonnable.
> Le conseil : à chaque "crise de tentation", essayez de noter sur le même carnet les émotions qui y sont associées, sans les censurer. Peut-être finirez-vous par remarquer que ce sont souvent les mêmes qui reviennent.

9. Ne mangez pas pour plus tard
La peur du manque, la crainte des lendemains poussent à manger comme si l’on faisait des provisions « au cas où »… Cette peur, caractéristique des tempéraments anxieux, est souvent induite par les régimes. Leur violence pour le psychisme et l’organisme est telle que l’on s’en défend en accumulant la nourriture, en surmangeant.
> Le conseil : revenez au moment présent, demain est un autre jour. Ici et maintenant, quel est le degré de votre faim ? Mangez uniquement en fonction de cette donnée. Souvenez-vous, il y a des pâtisseries partout…

10. Soyez seul juge de vos besoins
Manger pour faire plaisir, se resservir pour ne pas vexer, engloutir son assiette sans lever le nez pour se protéger d’un climat agressif… Le groupe fait facilement émerger des comportements dysfonctionnels. C’est pourquoi il est primordial de rester branché sur ses besoins réels. Ne tenez pas compte des injonctions des uns et des autres, gardez votre cap. Evaluez votre satiété, arrêtez ou continuez même si vos compagnons font l’inverse. Quoi qu’il arrive, restez toujours centré sur vos sensations corporelles.
> Le conseil : si vous avez envie, une fois de temps en temps, de faire un vrai repas de banquet, duquel vous ressortirez avec la sensation d’avoir effectivement trop mangé, faites-le sans hésitation ! Vous êtes dorénavant dans une dynamique qui vous permettra de vous réguler les jours suivants.

EVALUEZ VOTRE APPETIT
Avant de manger, puis tout au long du repas, écoutez votre faim en vous situant sur l’échelle suivante :
• De 1 à 3 : Vous pourriez dévorer un bœuf !
• De 3 à 5 : Vous avez faim mais sans plus.
• De 5 à 7 : Vous pourriez vous arrêter là.
• De 7 à 10 : Vous n’avez plus faim mais il vous reste un peu de place…
• A partir de 10 : Votre ventre va éclater !
Si vous êtes à 3, vous n’avez probablement plus besoin d’un volume important. 
A 4 et 5, essayez de ne plus vous resservir, une dernière bouchée savourée "en conscience" devrait vous permettre de vous arrêter en douceur. 
A partir de 6, vous êtes en surconsommation, mais ne culpabilisez pas, il faut du temps pour remettre les pendules à l’heure.
A un moment donné, on peut avoir faim ou bien avoir juste envie de manger. Il n’est pas toujours facile de faire la part des choses. Le besoin de se réconforter avec un peu de nourriture est légitime, le but n’est pas de devenir une machine parfaitement huilée, mais une personne plus consciente, et donc plus libre dans ses choix. Retrouvez l'intégralité de l'article : ici

J'ai encore beaucoup de progrès à faire en la matière : je ne sais toujours pas manger lentement, en vacances, j'essaie de manger quand j'ai faim, le reste du temps je prends plutôt un repas léger à midi, mais suffisant quand même pour éviter d'avoir trop faim vers 17, 18 heures, et donc faire deux repas à la suite, le dîner arrivant vers 19, 20 heures. La composition de mes repas reste toujours influencée par mes envies plus que mes besoins. 

lundi 20 août 2012

Diète protéinée...



Je reprends aujourd'hui la diète protéinée, en un mois j'ai pris 6 kilos...Il y a sans doute du muscle, mais du gras aussi, çà c'est certain! Il y en a qui font le régime avant les vacances moi, c'est avant de reprendre...Poids de départ, ce matin : 67,8kg. Le régime protéiné a vu le jour aux Etats-Unis dans les années soixante, et depuis, de très nombreuses personnes en ont bénéficié, tout en améliorant en permanence la qualité et la composition des protéines, notamment au niveau de la composition en acides aminés essentiels. Le célèbre régime Dukan est le parfait exemple du régime hyperprotéiné.

Principe
Ce régime est possible uniquement sous contrôle médical et sur une durée trés courte. Il s’adresse aux personnes qui ont besoin de maigrir rapidement en vue d’une intervention chirurgicale. Il peut aussi aider celles qui ont besoin d’un “petit coup de pouce” pour amorcer leur perte de poids. Les éléments nutritifs essentiels sont couverts malgré des apports caloriques trés bas (environ 500 Kcal).
Les repas sont composés surtout d’aliments riches en Protéines ou de mélange industriel à base de poudre de Protéines, de Vitamines, et de Minéraux. Les fruits et legumes autorises apportent les vitamines et mineraux.
Désormais, il existe également des plats cuisinés hyperprotéinés qui répondent parfaitement aux besoins nutritionnels tout en apportant des saveurs et des recettes variées. Par exemple INSUDIET propose de larges gamme de produits qui sortent enfin des poudres à reconstituer et permettent de faire un régime sans frustration.
Les plus
- Les résultats sont immédiats et spectaculaires !!! L'efficacité est évidente vu le faible apport calorique. La perte de poids peut atteindre 5 kgs la première semaine et 12 kgs en un mois.
- Perte graisseuse, avec protection de la masse musculaire.
- Absence de faim (effet anorexigène des corps cétoniques).
- Sensation de bien-être (effet psychostimulant des corps cétoniques).
- Simplicité de mise en œuvre.


Les moins
- Une telle restriction alimentaire, non suivi médicalement, ne peut être envisagée: les risques et accidents de dénutrition seraient trop graves.
- Céphalées : peuvent survenir chez 10% des patients durant les premiers jours de la diète et seront traitées par des antalgiques.
- Perturbations menstruelles : possible en début de diète, les oestrogènes étant partiellement synthétisés par les adipocytes (la réduction du tissu graisseux obligeant l'organisme à s'adapter au début de la cure).
- Obligation d'une surveillance médicale et de nombreux compléments vitaminiques et minéraux.
- Contrairement aux substituts de repas relativement bien encadrés, la provenance des sachets de protéines pures mérite une certaine vigilance.
- Fatigue du cœur, travail supplémentaire des reins.
- Fort risque de reprise si aucune stabilisation.

Description du régime / Etapes

Palier 1 : La diète protéinée active
La première phase d'une diète protéinée est capitale. Elle doit être le plus strict possible durant 3 jours (4 à 5 sachets par jour), car durant ces 3 jours les réserves en sucre s'épuisent et la cétose se met en place. La cétose est le mécanisme métabolique recherché qui consiste pour le corps à transformer ses acides gras de réserves en sucre. Les corps cétoniques libérés stimulent le centre de satiété, (la faim disparaît), et ils témoignent de l'efficacité de la diète.

Palier 2 : La diète protéinée sélective
Réintroduction progressive des sucres lents (pain, pâtes, riz, pomme de terre).
Ensuite la diète peut devenir mixte : associer 2 ou 3 sachets à un (ou 2) repas fait de viande ou poisson, de légumes et de laitage 0 % de MO.
Progressivement le nombre de sachets diminue, remplacés par des volailles, du poisson ou des oeufs. Dès qu'un fruit ou une tranche de pain est réincorporé la diète est rompue ? Cela ne veut pas dire que la personne ne peut plus maigrir, mais que tout simplement on passe à un régime d'abord hypocalorique hyperprotéiné qui deviendra peu à peu hypocalorique équilibré, puis normocalorique en fin de parcours.

Palier 3 : La stabilisation
C'est la phase la plus importante, car elle est incontournable pour éviter une reprise pondérale.

Palier 4 : L'équilibre alimentaire
Pour retrouver des habitudes saines et équilibrées.

Attention :
- Les légumes sont les alliés dans tous les régimes et la règle est la même dans la diète protéinée. Ils apportent des fibres qui permettent de réguler le transit intestinal. Une ou deux assiettes à chacun des repas permettent de combler le besoin de remplissage gastrique.
Les légumes à faibles teneurs en glucides sont les plus recommandés : courgettes, aubergines, salade, épinards, concombre, radis, poireaux, choux, fenouil, endives, asperges, haricots verts, champignons, tomates, etc. - 2 cuillerées d'huile par jour sont nécessaires à l'apport en acides gras essentiels. L'eau à raison d'un litre et demi par jour, ration complétée par le thé ou le café léger sans sucre.
- Les produits laitiers à 0 % de MG sont souhaitables dès le début de la diète, ils ne nuisent en rien au mécanisme de cétose et permettent de couvrir les besoins en calcium.

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