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vendredi 7 septembre 2012

Le couple homme-pénis

Ils le regardent, le mesurent, le comparent, en parlent, lui parlent… Normal : il est le symbole de leur virilité. Drôle de couple que l’homme et son pénis !


Je ne pourrais pas vivre sans lui ! Une nuit, j’ai rêvé qu’on me l’avait tranché. Dans un demi-sommeil, je me suis levé, désespéré, et je me suis mis à errer dans mon appartement, en cherchant très sérieusement comment mourir sans trop souffrir, se souvient Laurent, 41 ans, webdesigner hyperdragueur, encore sous le choc de ce cauchemar gore. Bellâtre transformé en Abélard… De quoi couper net l’envie de vivre. Le signe, en tout cas, que les quelques grammes de chair, de nerfs et de tissus fragilement arrimés sous le nombril masculin continuent de peser lourd dans la définition de la virilité et l’estime de soi ; que cet organe aux huit cents synonymes, sous ses dehors chétifs, façonne le tréfonds de la personnalité d’un ouvrier comme d’un PDG. 

« Le petit garçon vit dans l’incertitude de sa première utilisation, l’adolescent dans les affres de la permanence de sa puissance, l’homme mûr dans la crainte de sa perte et le vieillard dans la désespérance de son ramollissement », 

résume André Giordan, épistémologue et physiologiste, professeur à l’université de Genève. Une cohabitation forcée, vieille de plusieurs millions d’années et programmée pour durer. 

« Une des grandes singularités physiologiques des humains est leur capacité permanente à avoir des relations sexuelles, contrairement aux animaux qui n’ont de rapports que pendant la saison des amours, poursuit l’épistémologue. L’évolution a rendu la femme totalement disponible pour l’exercice amoureux. Le mâle humain doit donc fournir à tout moment la preuve qu’il est capable de répondre. L’instrument de cette potentialité est le pénis. Depuis l’aube de l’humanité, il est le symbole de la virilité, la partie visible et incontournable d’un iceberg : la vraie “nature” de l’homme. »

« Quand une fille me plaît, j’indique directement sa taille »

Manuel, ébéniste de 25 ans et prototype du macho démonstratif, a parfaitement capté le message : « Je ne comprends pas comment on peut évoluer dans la vie avec une petite bite ! Moi, quand une fille me plaît, j’indique directement sa taille. De toute façon, elles le sentent, au regard, quand un mec en a une grosse… » 
La chose reste à prouver, mais en éclaire une autre : l’importance de la taille. Un terrain infesté de fantasmes importés, pour partie, du porno. Afficher un modèle réduit sous la douche glacée d’un vestiaire ou les draps brûlants d’une partenaire moqueuse a toutes les chances d’inonder de honte l’ego de son maître. Un boulet psychologique que traîne depuis des années David, 47 ans, prof d’anglais et célibataire endurci : « Je vis cette disgrâce comme une malédiction. J’ai même dû arrêter le foot à cause de ça. Chaque fois que je me déshabillais, j’avais le droit aux allusions humiliantes du genre : “Tiens, v’là l’asticot !” C’est dur à dire, mais je ne m’en sers plus que pour pisser… »
Confirmation de Sylvain Mimoun, andrologue : « A l’adolescence, tous les jeunes gens comparent la taille de leur sexe. Si l’épreuve est bien digérée, pas de soucis. Mais si le doute s’installe, si, par exemple, une femme dit à un homme : “Je ne sens rien…”, il va souvent incriminer la taille de sa verge, alors qu’elle est normale, et entrer dans une spirale infernale. D’autant qu’aujourd’hui, la chirurgie plastique propose des solutions. Les demandes d’opération, sans rapport avec la réalité anatomique, se manifestent plus ouvertement, surtout chez les homosexuels, dont le tropisme narcissique est fortement marqué. »
« Le seul moment où sa forme me dérange, c’est quand je fais du vélo »

Même de taille moyenne, le "onzième doigt" (1) ne fait pas pour autant l’unanimité quand il s’agit de lui attribuer une note "artistique". Aucune statistique sérieuse sur le sujet. Mais de toute évidence, les appréciations fluctuent du zéro pointé à l’adoration lyrique.
Benoît, 51 ans, banquier, déplore son look brouillon : « Quand on bande, on a un truc qui monte, une espèce de troisième patte inachevée, et deux machins avec une peau épaisse, un peu granuleuse, qui pendent. Je trouve ça tordu. »
Olivier, 30 ans, chirurgien-dentiste, vote blanc : « Je ne trouve pas mon sexe plus beau ou plus laid que mon genou ou mon coude. Le seul moment où sa forme me dérange, c’est quand je fais du vélo ! »
Andréas, 22 ans, étudiant en architecture, crie, lui, au chef-d’œuvre : « C’est très beau, très harmonieux, une queue et ses deux boules. Je la compare à un petit pendule, à un tabernacle chargé d’histoire, à un totem portatif. Ce qui me fascine, c’est la violence dont elle est capable comparé à l’extrême fragilité qu’elle dégage. »

Justement… C’est que l’animal est capricieux, "inobédient et contestataire" (Montaigne), il durcit, se cabre quand on l’implore de se tenir à carreau. Bref, il vit sa vie et « semble évoluer indépendamment du reste du corps », comme le relevait déjà Platon. 

« Pour moi, ses emballements farfelus, ses redressements imprévisibles constituent son principal inconvénient, plaisante Xavier, 24 ans, patron de start-up. J’ai vécu la honte de ma vie, récemment, à l’hôpital : je n’ai pas réussi à stopper une érection pendant que l’infirmière, très mignonne, faisait ma toilette… »
Rien de bien grave comparé aux flots d’angoisse qui peuvent déferler lorsque l’arme s’enraye et s’arrête. « Une femme ne s’est jamais suicidée par frigidité, alors que l’impuissance peut y pousser un homme », prévient le psychanalyste Didier Dumas. « Le “jamais plus” est quelque chose d’intolérable », renchérit Sylvain Mimoun. Même son de cloche du côté de Philippe Brenot, psychiatre et anthropologue : « Des patients qui n’ont jamais eu de sexualité de leur vie viennent me consulter parce qu’ils n’ont plus d’érection. J’ai même connu un moine qui, malgré sa chasteté, vivait très mal cette déficience. Je lui ai dit : “Cela ne vous sert à rien !” Il m’a répondu : “Non, mais je ne me sens plus un homme…” »


« Je l’appelle Titoune et je lui parle tous les matins »

Plus un homme se sent mâle, plus il se sent bien. Ce qui explique les soins complices, quasi maternels, que certains prodiguent à leur appendice, quand il ne leur viendrait jamais à l’idée de dorloter leurs mains, leurs lèvres ou leur langue. « Les petits noms qu’un homme donne à son sexe ou les mots qu’il lui adresse dénotent la grande valeur narcissique qu’il attache à cette extrémité », précise Philippe Brenot. Difficile d’aborder le sujet auprès des intéressés mais, une fois dénouées, les langues crépitent. 
« Moi, je l’appelle Titoune et je lui parle tous les matins, raconte Olivier, 30 ans, directeur des ressources humaines. Je l’encourage en la caressant : “Allez, ma grosse, on se lève !”, ou je l’engueule : “Qu’est-ce qui t’arrive ? Tu fais la grève ?” » Autre stratagème employé par Sébastien, 38 ans, kinésithérapeute : « Ma femme n’aime pas me sucer. Pour la “culpabiliser”, je fais parler mon zizi : “Si tu ne le fais pas pour lui, au moins fais-le pour moi…” » 
Faute de partenaire, évidemment, guère d’autre solution que de mettre soi-même la main à la pâte. Longtemps taboue, la masturbation gagne lentement mais sûrement ses galons de plaisir salutaire. Une reconnaissance tardive, 100 % justifiée aux yeux de Mireille Dubois-Chevalier, psychothérapeute sexologue : « Il existe un décalage énorme entre la pulsion masculine et le besoin, voire la capacité de réponse féminine. Ni coupable ni honteuse, la masturbation exerce une fonction quasiment hygiénique, anxiolytique. » Quand elle n’est pas une question de survie, plaide Richard, 35 ans, diplomate : « Je serais incapable de tromper ma femme, mais si je reste des semaines sans faire l’amour, j’ai tellement mal aux joyeuses que je suis obligé de m’amuser tout seul pour ne pas devenir dingue ! » 

Curieux couple que l’homme et son sexe, uni à la vie à la mort, complice et rival, sensible et méfiant, tyrannique et serviable. Un couple…

LE PHALLUS : un sex-symbol

Dès leurs premières années, les garçons s’enorgueillissent de posséder un "zizi", un sexe visible, qui change d’aspect et permet de faire pipi debout (la position la plus digne pour un humain). Pourtant, le pénis pourrait n’apparaître que comme un simple organe servant à uriner et à (se) procurer du plaisir. 

S’il valorise autant son possesseur – qui en vient à faire dépendre de lui son narcissisme, son amour-propre –, c’est que, depuis l’Antiquité, le discours dominant l’a érigé au rang de "phallus", symbole de la vie, de la jouissance et de la puissance,

 affirmait le psychanalyste Jacques Lacan.
Devenir homme, c’est donc se reconnaître comme le porteur de cet insigne du pouvoir et de la fécondité. Mais pour le bébé garçon, la plus "phallique", la plus forte de toutes les créatures terrestres n’est autre que sa maman, qu’il imagine toute-puissante. Et, selon Sigmund Freud, le maintien à l’âge adulte de cette croyance infantile, qui conduit à tenir les femmes pour les seules vraies détentrices du phallus, expliquerait les perversions sexuelles masculines. Paradoxalement, en se montrant à toutes les femmes, l’exhibitionniste cherche à prouver que son organe n’est qu’une broutille et que ce sont elles les détentrices du phallus authentique. Le voyeur, lui, espère l’apercevoir en épiant la nudité des dames par le trou de la serrure. 
(Isabelle Taubes)


Et vous?


dimanche 5 août 2012

Quel homme êtes-vous?

Alors évidemment, être sexy c’est subjectif ! Chaque femme est unique et a ses propres goûts. Néanmoins, en vue de vous proposer cet article nous avons effectué un sondage auprès de la gente féminine (282 réponses dans toute la France) et il faut dire que certaines caractéristiques sortent du lot. Voici donc le top 10 de ce qui rend un homme sexy aux yeux des femmes ! Messieurs, prenez-en de la graine !
1. L’homme “HOMME”
Non pas le macho attardé. Être masculin c’est plutôt une façon d’être, de se mouvoir, de parler, de regarder… Une forme de charisme qui respire la testostérone. Si à cela vous rajoutez un petit côté mâle dominant, c’est le jackpot ! Les femmes se pâment sans même s’en rendre compte devant un homme qui a l’air d’être le leader du groupe. Pour aller encore plus loin, quelques accessoires peuvent vous aider à paraître plus masculin. Choisissez une tenue d’homme ! Je n’irai pas jusqu’au chapeau de cowboy mais une veste en cuir (non cintrée) et jean « normal » vous rendra bien plus masculin qu’une chemise à fleurs et un jean slim. Évitez le look Mika (jean moulant flashy et t-shirt dans les mêmes tons) à tout prix. Un parfum masculin aura également une influence positive sur votre aura mais pensez à en choisir un qu’une copine ne pourrait pas vous piquer. Généralement, les odeurs boisées et épicées sont associées à la masculinité. Être masculin ne va toutefois pas sans le point suivant. 
2. L’homme qui est sûr de lui
L’adhésion l’emporte sur ce point, vous avez été extrêmement nombreuse à citer la confiance en soi comme un point clé du sexe appeal chez homme. L’assurance vous rend sexy messieurs, sachez-le !
Vous pouvez avoir 10 hommes dans une salle dont 9 sont des tops modèles et 1 Monsieur Toutlemonde. Si les 9 canons sont préoccupés par leurs apparences et restent dans leur coin pendant que Monsieur Toutlemonde va le plus naturellement entamer la discussion avec les dames, je peux vous garantir qu’à la fin de la soirée Monsieur Toutlemonde repartira avec une charmante demoiselle à son bras ou tout du moins avec un numéro de téléphone (un vrai !) pendant que les 9 canons continueront leur discussion avec … le miroir.
L’homme qui est sûr de lui a ce petit “je ne sais quoi” dans le regard qui vous défie, il parle avec aplomb en croyant à ce qu’il dit et ne recherche JAMAIS l’approbation des autres. Au contraire, il provoque ! La confiance en soi semble venir naturellement aux hommes puissants. Malgré tout, vous n’avez pas besoin d’être le PDG d’une boite du CAC 40 pour dégager de l’assurance. Des artistes sans le sou et bien loin de la réussite peuvent être des aimants à femme juste parce qu’ils se comportent avec assurance. Croyez-moi, ce n’est pas parce que vous semblez être sûr de vous que vous l’êtes. Néanmoins, si vous parvenez à montrer un semblant de confiance en vous, vous obtiendrez l’attention des femmes ! Elles pourront même oublier certains de vos défauts. Alors prétendez que vous êtes James Bond s’il le faut…Attention, gardez à l’esprit qu’il y a une différence entre assurance et arrogance, cette dernière étant un repoussoir extrêmement efficace !
3.L’homme qui sourit
Cela va un peu de pair avec l’assurance. Un homme qui a l’air heureux de vivre et qui sourit beaucoup attire l’attention. Cela nous montre que vous êtes sûr de vous, amical, agréable à fréquenter et authentique et cela sans que vous ayez un mot à prononcer. C’est comme si vous étiez la lumière de la soirée alors que les autres hommes sirotent leur verre avec un regard terne. Évidemment, de belles dents joue un rôle vital dans votre sourire. Prenez-en soin ! En plus, avec la sécurité sociale aujourd’hui, il n’y a pas d’excuse ! Une visite annuelle chez le dentiste, un détartrage (surtout si vous êtes amateur de café et de cigarettes), et une hygiène irréprochable sont un must.
4. L’homme qui est propre sur lui
Vous pensez vraiment qu’on a envie de se laisser approcher par un homme qui a les ongles et les mains sales (hors de question qu’elles me touchent celles-là !), qui ne s’est pas lavé les dents et probablement pas lavé du tout (bonjour l’odeur !), qui a les cheveux gras et qui a des tâches non identifiées sur sa chemise… ? Vous pourriez être un dieu grec, vous n’obtiendrez rien des femmes sans un minimum d’hygiène (sans parler de l’hygiène intime).
5. L’homme qui nous regarde dans les yeux.
Non ! Les yeux, c’est plus haut ! Les femmes adorent que vous les regardiez dans les yeux quand vous leur parlez, pas de manière fixe mais suffisamment pour qu’elles se sentent au centre de vos préoccupations. Si vous ne les regardez pas suffisamment, elles auront l’impression que vous ne vous intéressez pas à ce qu’elles vous disent et donc à elles. Fatale erreur ! Les femmes sont accro à l’attention. Une femme qui vous dira le contraire est une menteuse, nous avons toutes un besoin intense d’attention. C’est bête mais c’est comme ça. Et heureusement pour vous, il suffit parfois d’un simple regard pour subvenir à ce besoin.
6. L’homme qui a le sens de l’humour. L’adage dit : « femme qui rit à moitié dans votre lit ». Incroyable mais pourtant vrai !Nous adorons rire et nous moquer (gentiment) et il n’y a rien de plus sexy qu’un homme qui non seulement comprend la plaisanterie, en rit et nous répond (n’hésitez pas à nous retourner nos moqueries mais ne tombez jamais dans le graveleux ou le méchant). Cela montre une certaine confiance en soi d’être capable de rire de soi-même plutôt que de se vexer à la moindre réflexion et une forme d’intelligence d’avoir du répondant sans être blessant pour autant. Dans le même esprit, un homme qui nous fait simplement rire par son esprit se placera forcément haut dans notre classement. Évidemment, il ne faut pas vous transformer en clown mais faites nous rire et vous ne pourrez que sortir vainqueur.
7. L’homme avec une belle musculature
Un homme musclé (mais pas trop) a statistiquement plus de succès auprès des femmes alors sortez vos baskets et investissez la salle de sport ou votre salon et quoi qu’il en soit bougez-vous. Dans ce que les femmes ont le plus évoqué, il y avait les abdos, un dos musclé et les biceps. C’est donc plutôt le haut du corps qui a leur préférence. Évidemment, un physique proportionné reste clé. Vous souhaitez en savoir plus sur le sujet, lisez : Les femmes aiment-elles vraiment les hommes musclés.
8. L’homme mystérieux. Un homme qui sait garder une aura de mystère autour de lui nous intrigue. La curiosité est un trait assez commun chez la femme. Quand quelque chose nous échappe, nous souhaitons en savoir plus. Tout savoir sur vous et sur votre vie dès les 5 premières minutes vous rendra bien moins attrayant. Evitez donc de TOUT dire TROP vite !
Attention ! Si être mystérieux au premier abord est excitant, être constamment vague sur votre vie est angoissant ! Qu’avez- vous à cacher ? Une autre femme ? Des crimes inavouables ?
9. L’homme qui écoute et qui sait parler
Parlez-nous. Comme je viens de le dire, on aime vous écouter nous parler de votre vie alors profitez-en. Évitez tout de même de passer la soirée à parler de votre ex qui vous a brisé le cœur (cette @#%*$ !!!) ou de votre chien, de vos copains et de votre playstation3, c’est tout sauf sexy. Évitez aussi de rentrer dans des débats houleux, vous devriez le savoir depuis le temps, les femmes ont toujours le dernier mot (ou en tout cas soyez suffisamment délicat pour le leur laisser croire) !
Écoutez-nous, ça montre tout l’intérêt que vous nous portez. Cela vous rend incroyablement charmant et vous rentrez directement dans la case des hommes attentionnés. Ne nous laissez pas non plus faire toute la conversation. Cela doit être un échange. Si vous n’alignez pas plus de 2 phrases avant de nous redonner la parole, nous aurons tendance à nous poser des questions sur votre capacité à être intéressant.
10. L’homme galant. Oui, nous avons voulu notre égalité mais ça ne vous autorise pas pour autant à vous comporter en mufle. Nous sommes indépendantes mais nous aimons savoir que vous pouvez prendre soin de nous. Même si nous disons souvent que ça ne nous importe pas, la réalité est que c’est important ! Un homme qui prend les choses en main et qui agit comme un gentleman est incroyablement sexy. Alors ouvrez-nous la porte du restaurant et laissez-nous passer en première. La porte qui se referme sur notre nez, ce n’est pas sexy ! Aidez-nous à enfiler notre manteau et finalement, payez l’addition (au moins les 3 premières fois). Cela ne fera pas de nous une femme entretenue ou une croqueuse de diamants.
11. L’homme qui cuisine
Et oui, la cuisine n’est pas réservée aux femmes et il n’y a rien de plus sexy que de voir un homme s’affairer derrière les fourneaux surtout quand on sait que c’est pour nous. Vous ne savez pas cuisiner ? Aucun problème, les cours de cuisine existent par milliers et quel meilleur endroit pour rencontrer des femmes que lors d’un cours de cuisine ?
12. L’homme accompagné
Entendez par là, l’homme qui est entouré de femmes. Si vous êtes entouré c’est forcément que vous avez toutes les caractéristiques précédemment citées ou du moins c’est ce que nous pensons. Invitez donc vos copines à venir avec vous en soirée et faites les rire, vous aurez l’attention de toutes les femmes de la pièce. Attention, homme accompagné ne veut pas dire infidèle. S’il y a une chose qui n’est pas sexy, c’est l’homme trompeur !
Vous connaissez désormais le top 12 des choses qui augmenteront incontestablement votre côte auprès des femmes.
ET VOUS...J'attends votre avis...http://www.ptiplus.com/

vendredi 27 juillet 2012

Simplement

L'homme a été crée pour dominer le monde, mais parfois il peut être à son écoute et prendre le temps d'observer la chance qu'il a de faire partie de la création au même titre que toutes les autres créatures...

mardi 24 juillet 2012

L'homme une créature

C’est-à-dire qu’il ne se suffit pas à lui-même, mais reste, par sa nature d’être créé, dépendant de Dieu, Etre incréé, maître de la vie et de la mort. Nier l’acte créateur de Dieu et la condition de dépendance de l’homme revient à couper l’homme de ses racines et à transformer radicalement le sens de la sa vie. 
L’homme est fait pour Dieu : il est capable de transcendance et ses besoins ne sont pas uniquement matériels. Chaque être humain est unique et digne de l’amour de Dieu, son Créateur ; il doit donc être respecté des autres hommes, quel que soit son état – malade ou en bonne santé, jeune ou vieux – et son aspect physique. Ainsi, l’homme ne peut être considéré comme un individu parfaitement interchangeable avec un autre et qui pourrait être le jouet des caprices d’un plus puissant que lui. 
Les rapports humains ne sont pas uniquement des rapports de puissance et d’argent. Les conséquences d’une telle vision de l’homme dans le domaine économique, social et moral sont multiples. « Dans la manière dont surgissent les besoins nouveaux et dont ils sont définis, intervient toujours une conception plus ou moins juste de l’homme et de son véritable bien. (…) Quand on définit de nouveaux besoins et de nouvelles méthodes pour les statistiques, il est nécessaire qu’on s’inspire d’une image intégrale  de l’homme qui respecte toutes les dimensions de son être et subordonne les dimensions physiques et instinctives aux dimensions intérieures et spirituelles. »
(Centesimus annus, n°36)
La dépendance de l’homme à Dieu entraîne qu’il ne peut se constituer comme maître de la vie et de la mort et qu’il ne peut en aucun cas décider ou modifier les lois naturelles : son intelligence est faite pour découvrir les lois que Dieu a inscrites dans la nature en la créant pour s’y conformer. C’est cette attitude d’humilité et de reconnaissance qui doit inspirer tout homme et plus particulièrement ceux qui ont le pouvoir ou une quelconque autorité. Toute autorité vient de Dieu.
C’est ce que rappelle Jésus à Pilate avant d’être condamné : « Tu n’aurais sur moi aucun pouvoir s’il ne t’avait été donné d’En-Haut » (Jn 19, 11).

L'homme, le corps, l'image

 
Le corps est le lieu des images. C'est une sorte d'organe vivant qui les stocke et les anime. A travers l'évolution des images ou leurs substituts (par exemple un masque ou le traitement des ombres en peinture), on peut suivre les métamorphoses du corps. A l'inverse, tout changement dans la façon d'envisager le corps, toute modification des médiums-supports utilisés, entraîne une modification de la conception de l'image.La collection d'images léguée par l'histoire montre que la vision que l'homme se fait de lui-même est instable. Quand nous donnons à voir notre corps, nous y incarnons une idée. Par exemple, les chrétiens qui rejetaient l'anthropocentrisme de la culture antique déniaient le corps. Avec la relique, ils ont instauré un culte des ancêtres d'un nouveau genre où le corps en fragments (les crânes ou éléments de squelettes qui avaient été conservés) était l'indice d'une crise qui ébranlait le rapport entre image du corps et image de l'homme. Cette crise persiste aujourd'hui dans la culture européenne. On investissait l'empreinte du corps de Jésus (le linceul de Véronique ou le Saint Suaire de Turin) de la même évidence que nous accordons aujourd'hui à la photographie. Dans son image, c'est le Dieu invisible qui était rendu visible. A la Renaissance, le corps représente doublement l'homme : comme figure anatomique, et comme statue relevant d'une maîtrise géométrique et esthétique. Les artistes désirent connaître sa vérité. Ils la recherchent dans les proportions idéales, des rapports de grandeur analogues à ceux d'un temple. Mais dans la figure vitruvienne, comme l'a montré Léonard de Vinci, l'homme comme mesure de toutes choses est aussi l'homme dans les limites immanentes de son corps. Le corps naturel se fait l'agent et le délégué du sujet. A notre époque, le corps ne peut plus être représenté par une image unique. Il est pris dans un balayage qui fournit constamment des images externes, comme au cinéma, et les restitue par association et réminiscence. Entre l'image et le corps, il y a crise; mais pour autant l'image numérique ne diffère pas des autres images. Elle aussi est perçue par le corps. Quels que soient les dispositifs et agencements utilisés, l'homme est le seul lieu où les images soient perçues et interprétées dans un sens vivant. Par les images qu'il fabrique, il se distingue des autres êtres vivants, et il se distingue aussi des autres civilisations. Il s'affirme comme être culturel par les images.Le corps est un lieu de cette sorte. Les images sont produites et reconnues au contact du corps. A l'extérieur, ce sont des offres visuelles. A l'intérieur, elles peuvent être fugaces. Nous les oublions et nous nous en ressouvenons à l'improviste. Elles sont rattachées aux expériences que nous avons vécues, qui laissent derrière elles une trace invisible. Il est insuffisant d'en donner une description technique ou esthétique, car elles sont anthropologiques. Chaque homme est fondateur et héritier d'un patrimoine iconique, il est engagé dans un processus dynamique de transformation et d'interprétation des images. Les images peuvent être transmises, survivre ou périr. Elles peuvent être préservées par des institutions ou des personnes. Elles peuvent être changeantes ou immuables, être oubliées et ressurgir. On peut y croire ou les refuser, les vénérer, les craindre ou ressentir du dégoût. Ce sont des structures à la fois individuelles (le rêve), collectives (le mythe) et fictives. Chargés de leur histoire personnelle, les corps singuliers disséminent les traditions. Même une civilisation technique mondiale passe par eux. Mais ces corps, comme lieux des images, sont aussi collectifs. C'est un théâtre habité par des images d'origines inconnues. Dans un portrait, le visage est une partie d'un corps naturel. La ressemblance comble la distance qui sépare le portrait du corps vivant. Elle affranchit le corps de la hiérarchie sociale et en fait le support d'une personne. L'oeuvre est comme un deuxième corps qui prend la place du corps véritable. Il cherche notre regard, comme le ferait un corps vivant devant un autre corps qui le fixe. Le portrait n'est pas seulement un document, c'est un médium du corps. Ce corps mortel ne devient immortel que par la participation active du [futur] spectateur. Ce dernier est incité à dépasser la surface plane du médium et projeter ainsi son regard au-delà du panneau. C'est une nouvelle conception du corps qui modifie la conception de l'image qui avait été en vigueur jusqu'alors. Dans le visage ainsi contemplé, un dualisme intérieur/extérieur est révélé. Une vie intérieure s'empare du corps individuel comme d'un nouveau champ qui aboutira à la figuration du sujet. Les prétentions immuables du corps social sont déclarées caduques. De nouveaux rôles sont définis, dont il n'y a pas de représentation directe.
L'humanisme a utilisé la description du corps comme antithèse aux conceptions qui avaient prévalu jusqu'alors. Toute vie individuelle qui prétend à l'autonomie a pour horizon la mort. Le visage vivant du portrait s'oppose à son visage anonyme (le crâne); mais il est aussi un masque. Derrière ce masque, le moi est incertain et fluctuant. Il construit son caractère et son identité à partir de ses affects et de son tempérament, en jouant différents rôles que la généalogie ne suffit pas à déterminer. Après sa mort, quel est le moi qui sa cache derrière ce portrait vivant? Quelqu'un a vécu autrefois dans ce corps, que l'"expression" du tableau évoque, et dont on entend conserver le souvenir. Il survit par son oeuvre et aussi par ce portrait. Ce portrait peut être reproduit, multiplié comme une oeuvre écrite. Le corps, qui est un double mortel et visible du moi (une image), devient médium. C'est le moi qui assume l'identité sociale du sujet. C'est au moi que le portrait doit "ressembler". Pour éviter que le corps et le moi ne se dissocient, la reproduction du corps en image ne suffit pas, il faut aussi un acte de parole, une mise en scène, une rhétorique transmise au spectateur. Dans le monde virtuel, les images occupent un espace fondamentalement autre, hétéro-topique, qui constitue une alternative par rapport aux lieux où nous vivons. On peut les comparer aux lieux consacrés ou interdits : cliniques psychiatriques, prisons, maisons de retraite et les cimetières sont, eux aussi, classés par Foucault dans ces "hétérotopies". Selon Marc Augé, la télévision, la vidéo et les images du monde virtuel fictionnalisent le monde. Les rêves, les images privées et les mythes sont menacés par ce tout fictionnel qui nous affranchit de toute référence au monde réel.
Mais le monde virtuel ne fait appel à aucun au-delà de l'image. Ce sont toujours des images, même si elles sont interactives. Nous glissons toujours dans chacune d'elles notre part personnelle, même si elles se multiplient. Même si la réalité virtuelle élargit quantitativement et qualitativement ses territoires, même si les usagers croient changer d'identité ou s'ils sont représentés par le texte, c'est le corps lui-même qui produit l'impression que la conscience se détache.
Une existence sociale qui n'est plus assujettie à des lieux réels devient imaginaire. Le sujet entre en correspondance avec d'autres par ses facultés imaginatives. Il s'incarne en image, comme on le faisait dans le culte des morts.


mardi 17 juillet 2012

La Genèse

 Au début, la Genèse relatent l'organisation nécessaire à l'apparition de la vie sur la Terre et les étapes de l'apparition de cette vie jusqu'aux premiers temps de l'humanité. L'homme découvre que la désobéissance engendre le mauvais, c'est-à-dire le mal sur le corps (en hébreu le mot est mauvais et est relatif au corps alors qu'en grec cela est traduit par mal et est relatif à la morale). Adam et Ève, le premier homme et la première femme mangent le fruit de l'arbre défendu, ils connaîtront désormais le bien et le mal et sont chassés du jardin d'Éden ; Caïn, fils d'Adam et d'Ève tue son frère Abel.

Dieu a créé le monde, appelant toutes choses et tous êtres à l'existence par Sa Parole. Le verbe est créateur.
L'univers lorsqu'il fut créé était, selon le jugement de Dieu, bon. Genèse exprime une satisfaction optimiste et un plaisir dans le monde.

Dieu est personnel, Dieu peut apparaître et parler à l'humanité.

L'humanité est la "couronne" de la Création, et a été faite à "l'image de Dieu". Comme tous les récits créationnistes, la Genèse montre que l'homme se perçoit différent des autres êtres vivants. Les animaux, les plantes ont été créés par la parole. Mais l'homme est créé à partir de poussière et du souffle divin. La singularité de l'homme vient de ce souffle divin que Dieu a mis en lui. C'est ce souffle qui lui permet de penser, d'avoir une conscience morale.
Tous les peuples descendent d'Adam et Ève ; l'espèce humaine est précisément une et une seule race.
La terre possède pour l'homme une certaine grandeur morale ; en la respectant, l'homme doit respecter les créatures qui y vivent, en ne les exploitant pas pour des besoins égoïstes.
Dieu est présenté comme étant le seul créateur de la nature, la transcendant tout en se trouvant au sein d'elle.

Le mythe de Prométhée

 «C’était au temps où les dieux existaient, mais où n’existaient pas les races mortelles. Or, quand est arrivé pour celles-ci le temps où la destinée les appelait aussi à l’existence, à ce moment les dieux les modèlent en dedans de la terre, en faisant un mélange de terre, de feu et de tout ce qui encore peut se combiner avec le feu et la terre. Puis, quand ils voulurent les produire à la lumière, ils prescrivirent à Prométhée et à Epiméthée de les doter de qualités, en distribuant ces qualités à chacune de la façon convenable. Mais Épiméthée demande alors à Prométhée de lui laisser faire tout seul cette distribution: «Une fois la distribution faite par moi, dit-il, à toi de contrôler!» 
Là-dessus, ayant convaincu l’autre, le distributeur se met à l’oeuvre. En distribuant les qualités, il donnait à certaines races la force sans la vélocité ; d’autres, étant plus faibles, étaient par lui dotées de vélocité ; il armait les unes, et, pour celles auxquelles il donnait une nature désarmée, il imaginait en vue de leur sauvegarde quelque autre qualité : aux races, en effet, qu’il habillait en petite taille, c’était une fuite ailée ou un habitat souterrain qu’il distribuait; celles dont avait grandi la taille, c’était par cela même aussi qu’il les sauvegardait. De même, en tout, la distribution consistait de sa part à égaliser les chances et, dans tout ce qu’il imaginait, il prenait ses précautions pour éviter qu’aucune race ne s’éteignit. Mais, une fois qu’il leur eut donné le moyen d’échapper à de mutuelles destructions, voilà qu’il imaginait pour elles une défense commode à l’égard des variations de température qui viennent de Zeus: il les habillait d’une épaisse fourrure aussi bien que de solides carapaces, propres à les protéger contre le froid, mais capables d’en faire autant contre les brûlantes chaleurs ; sans compter que, quand ils iraient se coucher, cela constituerait aussi une couverture, qui pour chacun serait la sienne et qui ferait naturellement partie de lui-même ; il chaussait telle race de sabots de corne, telle autre de griffes solides et dépourvues de sang. En suite de quoi, ce sont les aliments qu’il leur procurait, différents pour les différentes races : pour certaines l’herbe qui pousse de la terre, pour d’autres, les fruits des arbres, pour d’autres, des racines; il y en a auxquelles il a accordé que leur aliment fût la chair des autres animaux, et il leur attribua une fécondité restreinte, tandis qu’il attribuait une abondante fécondité à celles qui se dépeuplaient ainsi, et que, par là, il assurait une sauvegarde à leur espèce. 
Mais, comme (chacun sait cela) Épiméthée n’était pas extrêmement avisé, il ne se rendit pas compte que, après avoir ainsi gaspillé le trésor des qualités au profit des êtres privés de raison, il lui restait encore la race humaine qui n’était point dotée; et il était embarrassé de savoir qu’en faire. Or, tandis qu’il est dans cet embarras, arrive Prométhée pour contrôler la distribution; il voit les autres animaux convenablement pourvus sous tous les rapports, tandis que l’homme est tout nu, pas chaussé, dénué de couvertures, désarmé. Déjà, était même arrivé cependant le jour où ce devait être le destin de l’homme, de sortir à son tour de la terre pour s’élever à la lumière. Alors Prométhée, en proie à l’embarras de savoir quel moyen il trouverait pour sauvegarder l’homme, dérobe à Héphaïstos et à Athéna le génie créateur des arts, en dérobant le feu (car, sans le feu, il n’y aurait moyen pour personne d’acquérir ce génie ou de l’utiliser); et c’est en procédant ainsi qu’il fait à l’homme son cadeau. 
Voilà donc comment l’homme acquit l’intelligence qui s’applique aux besoins de la vie. Mais l’art d’administrer les Cités, il ne le posséda pas! Cet art en effet était chez Zeus. Mais il n’était plus possible alors à Prométhée de pénétrer dans l’Acropole qui était l’habitation de Zeus, sans parler des redoutables gardes du corps que possédait Zeus. En revanche, il pénètre subrepticement dans l’atelier qui était commun à Athéna et à Héphaïstos et où tous deux pratiquaient leur art et, après avoir dérobé l’art de se servir du feu, qui est celui d’Héphaïstos, et le reste des arts, ce qui est le domaine d’Athéna, il en fait présent à l’homme. Et c’est de là que résultent, pour l’espèce humaine, les commodités de la vie mais, ultérieurement, pour Prométhée, une poursuite, comme on dit, du chef de vol, à l’instigation d’Épiméthée!
 Or, puisque l’homme a eu sa part du lot divin, il fut, en premier lieu, le seul des animaux à croire à des dieux ; il se mettait à élever des autels et des images de dieux. Ensuite, il eut vite fait d’articuler artistement les sons de la voix et les parties du discours, Les habitations, les vêtements, les chaussures, les couvertures, les aliments tirés de la terre, furent, après cela, ses inventions. Une fois donc qu’ils eurent été équipés de la sorte, les hommes, au début, vivaient dispersés : il n’y avait pas de cités ; ils étaient en conséquence détruits par les bêtes sauvages, du fait que, de toute manière, ils étaient plus faibles qu’elles; et, si le travail de leurs arts leur était d’un secours suffisant pour assurer leur entretien, il ne leur donnait pas le moyen de faire la guerre aux animaux; car ils ne possédaient pas encore l’art politique, dont l’art de la guerre est une partie. Aussi cherchaient-ils à se grouper, et, en fondant des cités, à assurer leur salut. Mais, quand ils se furent groupés, ils commettaient des injustices les uns à l’égard des autres, précisément faute de posséder l’art d’administrer les cités ; si bien que, se répandant à nouveau de tous côtés, ils étaient anéantis. C’est alors que Zeus, craignant pour la disparition totale de notre espèce, envoie Hermès porter aux hommes le sentiment de l’honneur et celui du droit, afin que ces sentiments fussent la parure des cités et le lien par lequel s’unissent les amitiés. 
Sur ce, Hermès demande à Zeus de quelle manière enfin il donnera aux hommes ce sentiment du droit et de l’honneur: «Faut-il que, cela aussi, j’en fasse entre eux la distribution de la même façon qu’ont été distribuées les disciplines spéciales? Or, voici comment la distribution s’en est faite : un seul individu, qui est un spécialiste de la médecine, c’est assez pour un grand nombre d’individus étrangers à cette spécialité; de même pour les autres professions. Eh bien! le sentiment du droit et celui de l’honneur, faut-il que je les établisse de cette façon dans l’humanité? ou faut-il que je les distribue indistinctement à tous? «À tous indistinctement, répondit Zeus, et qu’ils soient tous au nombre de ceux qui participent à ces sentiments! Il n’y aurait pas en effet de cités, si un petit nombre d’hommes, comme c’est par ailleurs le cas avec les disciplines spéciales, participait a ces sentiments. De plus, institue même, en mon nom, une loi aux termes de laquelle il faut mettre à mort, comme s’il constituait pour le corps social une maladie, celui qui n’est pas capable de participer au sentiment de l’honneur et à celui du droit.»

Texte extrait de PLATON, «Protagoras», in Oeuvres complètes, tome 1, traduction par Léon Robin, Paris, Éditions Gallimard, Bibliothèque de La Pléiade, 1950, p, 88-91.
Commentaire détaillé : www.philolog.fr

lundi 16 juillet 2012

L'homme en tant que créature de Dieu

Homme, créature, Dieu...
Un homme génétiquement mâle ou femelle
Reconnu en tant que tel, caractères sexuels, corps, pilosité, biologie, psychologie.
Appartenance au genre humain par rapport à l'animal
Mammifère de l'ordre des Primates, seule espèce vivante des Hominidés, caractérisé par son cerveau volumineux, sa station verticale, ses mains préhensiles et par une intelligence douée de facultés d'abstraction, de généralisation, et capable d'engendrer le langage articulé.
C'est le seul être vivant conscient à agir consciemment sur son environnement.
Créature, l'homme au sens générique, personne qui tient sa fortune ou son élévation d'un autre. Il ne se suffit pas à lui même, mais reste par sa nature d'être crée, dépendant.
L'homme, créature de Dieu, dépendant de Dieu, être incrée maître de la vie et de la mort. Si on nie l'acte créateur de Dieu et la condition de dépendance de l'homme cela revient à couper l'homme de ses racines et à transformer radicalement le sens de la vie.
L'homme est fait pour Dieu, il est capable de transcendance et ses besoins ne sont pas uniquement matériels.
 Je suis génétiquement un homme mâle reconnu comme tel en vertu de mes caractères biologiques.
J'accepte le regard, l'intérêt, la bienveillance, l'amour de Dieu.

dimanche 15 juillet 2012

En quoi je suis un homme?

Pendant des siècles, sous l’influence de la religion, la question : « qu’est-ce que l’homme ? » a reçu une réponse théologique : « l’homme est une création de Dieu ». 
Pour comprendre l’homme, il fallait donc emprunter la voie du mythe et spéculer sur l’Origine. Dans la très ancienne tradition indienne, par exemple dans le Rig Veda, il est question de la fonction du Purusha cosmique, archétype de l’Homme, dont dériverait manuh, l’homme actuel, manuh, l’être qui est par essence doué de manas de pensée. 
 Dans la tradition grecque, nous avons vu la reprise par Platon du mythe de Prométhée qui évoque la création du monde par les dieux et la création de l’homme. 
Dans le monde judéo-chrétien, le mythe de la Genèse a servi a cette même fonction, l’autorité de la Bible en tant qu’écriture sacrée se portant garant de ce que l’on pouvait dire de l’homme. 
Or ce qui caractérise la naissance de l’anthropologie moderne, c’est la volonté de rompre avec l’interprétation religieuse et de tenter de fonder ses explications scientifiques sur une théorie empruntée à la biologie.

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