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mercredi 7 novembre 2012

Bonne nuit


Combat de nuit


La nuit est tombée


Soirée


Bon appétit


Envol


Face à la mort dès le premier jour, c'est l'entrée, c'est la sortie à la fois, c'est le jour, c'est la nuit, c'est l'hier et le maintenant, le demain peut-être. Dès que le soleil se couche, je revis, comme si cette nuit est à vivre face à ce jour périlleux. C'est étrange, la nuit, il semble que le monde est plus doux, moins dangereux, que j'en suis le prince. Le tumulte n'est plus, tout est calme, apaisé. Alors, je pousse la porte et j'entre à l'extérieur. J'entre dehors, je passe la porte, je me transforme et la lune vient déposer ses rayons sur ma peau. Elle réchauffe ma fraîcheur. Deux pas et il me pousse des ailes, deux battements et j'observe les alentours de ma hauteur, aucune vie, rien, simplement l'apaisement, la chaleur de chaque foyers. De toutes parts, des solitudes, accompagnées ou non. Un battement, deux battements, trois battements, un coeur, une âme, un écho, de près comme de loin, la vie s'écoule. Au-dessus de ces toits, quels qu'ils soient, tout semble plus vrai. Ces intimités cachées n'ont plus de défi à relever. Etre soi-même sans aucune obligation : ses petites lâchetés, ses petits travers, aucun effort, ne pas renvoyer d'image, ne pas se poser de question sur la perception de celui que l'on est. Ne répondre à aucune attente autre que les siennes. 
Quelques battements d'ailes et de coeur plus loin, plus de toits, plus de tuiles, plus rien que des ombres. Derrière s'éloignent les lueurs de la ville, et on ne perçoit plus rien. La civilisation se tait. Seul et connecté, j'avance, sans effort, les sens en alerte, mais rien d'autres que des courants d'air plus ou moins chauds viennent s'abattre sur mon visage. Les odeurs n'ont pas le temps de s'installer pour être détectées. Les yeux ne perçoivent rien d'autre que des nuances de gris, les iris grands ouverts tellement grands ouverts que c'est perceptible. Par ci, par là, des traces de vie civilisées ou non. 
Le voyage continue, sans but, dans ce temps qui s'écoule, sans contrainte dans cet espace, sur le dos, sur le ventre, bras écartés, bras collés au corps, de toutes façons, j'avance. Pourquoi m'arrêter, quelle quête, quel but, il n'y a rien, c'est le néant, c'est noir, rien d'autre, c'est seulement çà. La sensation étrange d'un mouvement immobile, entre propulsion et aspiration, dans cet espace temps, l'idée d'une existence consciente, sans existence réelle. L'idée d'un temps fini dans un espace infini, le mouvement dans le temps et dans l'espace donne l'idée d'un présent immédiatement passé et pas encore futur, à chaque seconde. Tout d'un coup, un deuxième mouvement, inverse celui-là, devient de plus en plus prégnant, il m'attire, me retient, et la sensation d'une chute en arrière, avec pour une fois la crainte de tomber, un son, répétitif, familier, indescriptible mais connu. La chute s'accélère, loin devant le mouvement continu mais moi je tombe, l'aspiration devient de plus en plus rapide, je retrouve des sensations physiques, je suis dans les airs et je n'y suis pas, le son devient de plus en plus fort et là, je sais : mon réveil, alors çà y est, ça me brûle au ventre, je dois me lever, l'éteindre. Mes yeux sont ouverts mais je ne vois toujours rien, je connais par coeur, le chemin du lit au réveil qui est mon téléphone. Il est en charge sur ma table de toilette. Cà y est, il se tait, j'ai appuyé sur le bouton, le bon bouton, tout cela instinctivement sans aucune conscience. Demi-tour, toujours machinal, chaussettes, caleçon, j'ouvre la porte de ma chambre, ma chienne me suit sans un mot, elle sait. Je descends, peu à peu ma conscience revient, lumière, tasse, café ; il a coulé. Dans le silence du matin encore noir, j'ouvre la porte, elle sort. Je pause ma tasse ouvre mon ordinateur, allume une cigarette et c'est parti!.

Malgré la fraîcherur, travaux extérieurs.


Quelle veine!


Look 70


Sofa


Bleu


Eclat lumineux


Part of


Hot Dude


Egaux, ni moins, ni plus!

Un moment d’absolue vérité. Rien de moins. Le jour où chacun, face à son psychisme, ses peurs, fantasmes et legs, doit se montrer vrai. Face à face avec soi-même. Qui est cet autre qui me regarde droit dans les yeux ? Prendre le temps de descendre en soi, celui de l’honnêteté maximale. Répondre, en remontant à la surface, à une question, la seule qui vaille : aujourd’hui, moi qui me regarde dans ce miroir, considéré-je l’homosexualité comme normale ou déviante ? Ni faux-fuyants, ni politiquement correct, ni suivisme, ni résignation, mais la vérité de soi. Oser l’affronter. Être homosexuel, est-ce “en mon âme et conscience” pareil qu’être hétérosexuel ou, au fond de moi, n’est-ce que “quelque chose” dont je m’accommode, que je tolère ? Oui ou non, hétéros et homos sont-ils égaux en droits et en devoirs ? Ni moins, ni plus. Source

Justin Bieber, la poupée gonflable...


Métro, boulot, dodo...

Premiers rayons


Allez debout!


C'est le réveil qui sonne?


Ami


Vous voulez en voir plus cliquez sur le gif


Se préparer doucement aux premiers frimas


C'est la fête?


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