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samedi 15 septembre 2012

Mariage Gay : Mgr Barbarin, est en train de tuer le catholiscime!

Voici comment Mgr Barbarin relègue les catholiques dans les bas fonds de la bêtise!

L'archevêque de Lyon a mis en garde contre le projet de loi du gouvernement qui ouvrirait selon lui la voie à la «polygamie» et à «l'inceste». 
«C'est une rupture de société», estime le cardinal...C'est Vrai! Il était temps...
«Après, ça a des quantités de conséquences qui sont innombrables. Après, ils vont vouloir faire des couples à trois ou à quatre. Après, un jour peut-être, l'interdiction de l'inceste tombera», précise-t-il. Qui "Ils"? Et cet homme est un intellectuel, alors qu'est-ce que cela aurait été, si cela n'avait pas été le cas! 
«Un mariage, c'est un mot qui veut dire rempart, pour permettre de protéger au mieux le plus fragile de la société, c'est-à-dire une femme qui donne la vie à un enfant, que toutes les conditions soient établies pour que ça se passe dans les meilleures possibilités», s'explique hypocritement, Mgr Barbarin.

Le mariage est à la fois un acte personnel et un acte social. Il a une portée mixte, à la fois institutionnelle et contractuelle. Cette union peut être civile lorsqu'elle est actée par un officier d'État civil mandaté par l'État ou religieuse lorsqu'elle est actée par le prêtre d'une religion.

En tant qu'il scelle une union durable, le mariage peut être mis au service de fins politiques (établir des alliances entre lignées ou tribus, sceller la paix entre deux royaumes...) ou économiques (transférer des biens, obtenir un capital, une dot...). Donc pas seulement la protection du plus fragile...

Le mariage accomplit des fonctions sociales et politiques. Claude Lévi-Strauss avait montré dans Les Structures élémentaires de la Parenté que le mariage est l'institution qui permet l'échange des femmes entre deux groupes consanguins, c'est-à-dire issus d'un même ancêtre, afin d'entretenir par l'alliance l'effacement progressif des liens de parenté qui finirait par en faire des groupes étrangers, puis des peuples ennemis. Dans cette optique l'interdit de l'inceste n'est pas tant l'interdiction de coucher avec sa sœur ou sa fille, que l'obligation de les offrir à une autre famille ou à un autre clan. On comprend bien ce processus d'extension des solidarités avec le cas bien connu des rois qui devaient épouser des princesses étrangères afin d'initier ou d'entretenir l'amitié entre leur peuple et les autres peuples. La conclusion d'une paix avec des peuples ou des familles ennemis était toujours assortie d'une alliance matrimoniale, comme celui de Rollon, le chef des Nordmans, avec une fille de Charles le Simple, ou de Clovis avec la fille du roi des Burgonde, alliance dont le préalable était une conversion religieuse.
L'anthropologue et philosophe René Girard, estime que la règle unique des prescriptions matrimoniales est le renoncement par les familles nucléaires de leurs filles : le but de ce commerce est la pacification par la suppression d'une cause de rivalité.

La loi du 20 septembre 1792 instaure le mariage civil, enregistré en mairie, qui devient le seul valable aux yeux de la loi. 

De ce fait, le mariage peut être réduit à son simple aspect d'acte civil homologué par l'autorité administrative, sans y ajouter aucune dimension sacrée, sociale ou religieuses. Cette tendance s'inscrit dans la tendance à la séparation entre les pouvoirs de l'Église et ceux de l'État dans les sociétés occidentales. Les États souhaitant affirmer leur légitimité au sein de la population, la plus grande partie des institutions structurant l'ordre social sont devenues laïques : l'éducation, le droit, la science, etc.

Les autorités religieuses ont l'interdiction de procéder à des mariages religieux sans s'être assuré que le couple a préalablement été marié civilement. 

Que Dieu lui pardonne...

C'est l'heure!


Miroir, mon beau miroir!


I follow Rivers


La sérotonine

La sérotonine, est une monoamine, servant de neurotransmetteur dans le système nerveux central. Elle est majoritairement présente dans l'organisme en qualité d'hormone locale. Sa part dans le cerveau où elle joue le rôle de neurotransmetteur ne représente que 1 % du total du corps. Tout comme l'adrénaline, la noradrénaline et l'histamine, elle joue donc un double rôle d'hormone et de neuromédiateur du système nerveux central.

On trouve la sérotonine dans le cerveau (où elle joue le rôle de neurotransmetteur ou de neuromédiateur) et dans le système digestif. Elle est impliquée dans la régulation de fonctions telles que la thermorégulation, les comportements alimentaires et sexuels, le cycle veille-sommeil, la douleur, l'anxiété ou le contrôle moteur. 

En 2006, des chercheurs du CNRS ont découvert que la sérotonine de la mère jouait un rôle important dans le développement de l'embryon. De même, selon une autre étude de 2006, un déséquilibre de sérotonine expliquerait 50 % des cas de mort subite du nourrisson.

Comme la sérotonine joue un rôle important dans les changements d'état émotionnel, on pense que certaines molécules analogues à la sérotonine peuvent modifier ces états émotionnels. Les inhibiteurs sélectifs de la recapture de la sérotonine (des substances qui bloquent la recapture de la sérotonine, par exemple la fluoxétine), sont utilisés en médecine pour soigner les symptômes liés à la dépression ou aux troubles obsessionnels compulsifs et aussi pour la boulimie.

La sérotonine serait liée à l'humeur dans les deux sens. C'est-à-dire que le taux de sérotonine influencerait l'humeur, et que les pensées positives ou négatives influenceraient à leur tour le taux de sérotonine.

La pratique régulière d'un sport augmente la sécrétion naturelle de sérotonine.

L'exposition à la lumière du jour ou la luminothérapie évitent la transformation de la sérotonine en mélatonine.

Peace


Bisexualité, croyant ou pratiquant...



Quand on dit que l’homosexualité est « tendance » et que notre société actuelle encourage à la vivre, c’est à peine juste. Je crois plutôt qu’on essaie finalement de nous transformer tous en personnes bisexuelles pratiquantes qui ne doivent ni se définir en tant que telles ni assumer leurs actes sexuels. Selon le discours queerisant/bobo de nos contemporains et des prophètes de la Gender Theory, il ne faudrait plus se dire « homo », « hétéro », « bi », ou « trans », et encore moins « femme » ou « homme », mais juste « AMOUREUX ». Travail de « déconstruction », de « lutte altermondialiste », et de « transcendance des normes culturelles » oblige. On assiste à une sorte de bisexualisation généralisée de la société, où débauche génitale et asexualité sont réunies au service de pratiques amoureuses violentes prétendument inexistantes et banales. Certes, à première vue, deux corps – voire plus si affinité ! – se rencontrent, les parties génitales se frottent concrètement, … mais pourtant, comme la conscience de l’autre et de soi, le respect du Réel, l’horizon procréateur, ne sont pas là, et que la différence des sexes n’est pas désirée, il n’y a pas de SEXUALITÉ à proprement parler. On est dans le génital ; non dans le sexué ni le sexuel.
Cette propagande du « tout génital sans le sexuel » montre bien l’écart schizophrénique qui se creuse entre intentions et actes, entre fantasmes et Réalité, entre sens et Sens : une bipolarité humaine caractéristique des phases de transition dans notre vie et qui n’est pas négative en soi tant qu’elle reste passagère et non-désirée (elle est justement le signe de notre liberté et de notre évolution !) mais qui peut devenir violente si et seulement si elle est considérée comme un absolu d’identité ou d’amour. L’ambiguïté pour l’ambiguïté conduit à la perte de sens, à l’angoisse, à la frustration, et à la violence. La psychanalyse nous redit que la bisexualité est un état transitoire, une phase enfantine qui, si nous accédons à une maturité d’adulte qui nous donne accès à l’Autre, n’est qu’une passerelle. En aucun cas elle est une identité éternelle. C’est pourquoi – et je vais majoritairement dans ce sens – la bisexualité, peut-être encore plus que l’homosexualité qui serait une réalité fantasmatique stable et définitive (ce qui reste encore à prouver…), est considérée comme un comportement et non une identité, comme une pratique ponctuelle, un « accident », une circonstance, une passade (d’ailleurs, les associations bis ne font pas long feu, en général ; et le courant idéologique actuel a tendance à présenter les bis comme des homos refoulés qui vont tôt ou tard choisir une homosexualité définitive), un papillonnage, une excuse pour l’infidélité et le non-engagement, une muflerie, un fantasme égoïste de toute-puissance (celle de l’Homme invisible androgynique), une hypersexualité surréaliste, que comme une réalité. Au fond, je crois qu'il est juste de penser tout cela sur la bisexualité, mais dans la mesure où on l’applique aussi à l’homosexualité. Car dans la communauté LGBT, on s’arrange de la faiblesse du statut bisexuel pour nier ses liens de parenté/fragilité avec le désir homo, et surtout pour ne pas remettre en cause l’idolâtrie (pour l’homme-objet et la femme-objet) que représente les désirs bisexuel/homosexuel.

Oui, j’ai bien parlé d’idolâtrie. C’est le point commun qui réunit personnes homos et personnes bis, et qui, de plus, est le nom de la relation qu’elles entretiennent les unes avec les autres. Les personnes bisexuelles recherchent autant qu’elles méprisent/utilisent les personnes homosexuelles : il y a en elles de l’homophobie intériorisée ainsi qu’une juste résistance à la caricature du coming out, à la parodie du couple homo, à la violence du désir homosexuel, au formatage du monde gay/lesbien. Du côté des personnes homos envers les individus bisexuels, c’est tout autant l’amour-répulsion. Elles les voient comme des faux frères, des honteuses, des gens instables, des dominateurs qui prennent et jettent, des hommes mariés avec qui il est impossible de s’engager, des êtres déchirés ne sachant pas ce qu’ils veulent, des clients, des dépressifs, des menteurs, des « papas » qui vont les entraîner dans les « enfers hétéros » (les exs, les possibles conquêtes féminines, les enfants, leur probable retour à une vie « hétéro » rangée), bref, comme des nids à inquiétude et à jalousie. Mais en même temps, pour les personnes homosexuelles, les hommes ou les femmes bis représentent malheureusement LE Fantasme sexuel et affectif par excellence ! Le rêve secret de la majorité des personnes homosexuelles, c’est de se trouver comme partenaire une personne « hétérosexuelle » (= un papa ou une maman de substitution ; quelqu’un de très masculin pour les hommes, ou de très féminin pour les femmes) qui par « amour » tomberait soudain amoureuse d’elles et deviendrait exceptionnellement bisexuelle. Généralement, les personnes homosexuelles n’aiment pas sortir entre elles : un mec trop efféminé, trop homo dans son mode de vie, (tout comme une femme trop « butch » côté femmes) coupe l’appétit. Elles attendent plutôt l’exception bisexuelle qui confirmera la règle homophobe de l’infamie amoureuse homosexuelle ! « On s’est rencontrés parce que c’était lui, parce que c’était moi… ; l’orientation sexuelle et les sexes n’avaient rien à voir, finalement ; s’ils avaient été prédéfinis, nous ne nous serions certainement pas aimés. »
Le seul grain de sable dans ce conte de fée bisexuel nommé « détournement des hétéros », c’est que la personne bisexuelle (et Dieu sait s’il y en a sur les sites de rencontres homos !), en acceptant de sortir avec une personne homosexuelle, devient fatalement avec le temps un petit peu voire beaucoup trop homosexuelle aux yeux des personnes homos ! Logique implacable ! Elle perd peu à peu le prestige de son titre vu qu’elle a agi en personne homo. La bisexualité n’avait la grandeur que de l’inaccessibilité et du désir homo non-acté. L’enchantement du début de relation s’évanouit. La faute du sujet bisexuel, ce n’est pas tant d’être double/illogique/encore un peu hétéro, que d’être trop homosexuel ! À un moment donné, il finit par être confondu avec une personne homo, et donc il doit dégager. Les personnes homos sont homophobes, y compris avec les individus bis !
Ce qui, aux yeux des personnes homosexuelles, paraît insupportable (mais qui est en réalité une bonne nouvelle), c’est que la bisexualité nous prouve que le désir homosexuel n’est ni essentiel ni profond pareil en chacun de nous. Elle met en lumière la caricature du coming out, nous oblige à ouvrir nos frontières vers l’autre sexe, nous rappelle à notre liberté profonde, nous dit : « Ne vous enfermez pas bêtement dans une homosexualité exclusive. L’Amour est une personne avant d’être une orientation sexuelle. N’ayez pas peur de vous laisser surprendre. » Car, en effet, quoi de plus beau que la bisexualité conjuguée à un engagement entier et fidèle dans une relation intégrant la différence des sexes ? Moi, personnellement, j'aime beaucoup rencontrer des personnes bisexuelles qui, après avoir vécu une phase homosexuelle, trouvent une stabilité conjugale durable avec une personne de l'autre sexe, car en général, la relation qu'elles vivent est réellement motivée par l'Amour, le risque, la confiance !

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