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mardi 4 septembre 2012

Bonne nuit


Il y a sous-vêtements et sous-vêtements


Bonne soirée


Lui, il ne connaît pas Frenchpacks


Tentative de piratage de mon compte google...


Quelle déco pour ma chambre?


Vainqueur, concours Men's Health

Il a été élu par les lecteurs de Men's Health pour son corps très musclé...Révélé par Arthus et Nico...

Sous-vêtements...vous êtes slip, boxer, string, ...

Demain! Exposition de mes sous-vêtements et test des produits Frenchpaks...

Un soir en rentrant...

Un soir en rentrant, il faudrait que je m'arrête pour courir...le problème, c'est qu'il faut que je me change, que je passe de la tenue de bureau à la tenue de joggeur...Il faut que je prévois dans la voiture, les baskets, le boxer, ...

Demain, VTT...


4 règles d’or pour accélérer votre récupération en course à pied

Si vous voulez enchaîner les entraînements pour progresser et atteindre vos objectifs en course à pied, il y a 4 règles d’or à suivre pour pouvoir supporter vos efforts.

Décryptage des 4 règles à suivre :

1. Ne coupez pas brutalement votre entraînement

Dès que vous avez fait une séance de Fartleck, une séance de VMA courte ou longue, ou encore un tas d’autres de types de séances en course à pied, il est fort probable que vous arrêtiez votre entraînement brutalement sans faire de récupération. Malheureusement, la majorité des pratiquants s’arrêtent brutalement à la fin de leur entraînement. Dans le fond, c’est compréhensible car l’effort a été intense.
Lire la totalité du post, là...

Frenchpaks...reçu colis de test

 Dans le colis, une carte...sympa!

 Le petit mot...
Veuillez trouver ci-joint comme convenu les produits que vous avez choisis. Nous sommes convaincus que vous allez apprécier le confort ainsi que les coupes ajustées.
Bon test!
Bien cordialement.

Un ensemble de prospectus accompagne le colis,

 je vais pouvoir faire passer autour de moi!


 J'ai commandé deux boxer, dont un taille basse...

 Un superbe slip rouge...

 Belles couleurs, jolis tissus...

 Chaque sous-vêtement est livré dans un emballage plastique avec fermeture éclair...

Demain, je les passe, je vous montre...et je vous parle du confort...et de la coupe.

D'ores et déjà si vous voulez commander...

Besoin d'un couvreur


J'ai trouvé çà ce n'est à personne?


La métaphysique d'Aristote, Chapitre II


CHAPITRE II
Définition plus spéciale de la sagesse ou philosophie ; idées qu'on se fait habituellement du sage ou philosophe, au nombre de quatre principales; analyse de chacune de ces idées; en résumé, la science des généralités est le but particulier de la philosophie ; elle est la science des principes premiers et universels; ce n'est pas une science pratique, d'une utilité immédiate ; elle est la dernière qui paraisse entre toutes les autres ; citation de Simonide ; grandeur et sublimité presque divine de cette science ; elle cherche à savoir uniquement pour connaître la vérité.
1 Si la science, objet de nos études, est bien ce que nous venons de dire, il nous faut examiner de plus près quelles sont spécialement les causes et quels sont les principes dont la philosophie est la science. Pour éclaircir davantage la question et la traiter plus facilement, nous n'aurons qu'à analyser les opinions que nous nous formons ordinairement du sage et du philosophe.
2 A cet égard, notre première conception, c'est que le mérite principal du sage, c'est de savoir, autant du moins qu'un tel avantage peut appartenir à l'homme, l'ensemble de toutes choses, sans posséder néanmoins la connaissance des cas particuliers. 3 En second lieu, le sage, le philosophe, est, dans notre opinion, celui qui arrive à connaître les choses qui sont d'un accès difficile et que l'homme n'atteint qu'avec peine ; car recevoir des impressions sensibles, c'est une faculté commune à tous les êtres animés ; il n'y a rien de plus aisé au monde ; et aussi ne voit-on là aucun indice de sagesse.
4 En troisième lieu, nous trouvons qu'on est d'autant plus philosophe et d'autant plus avancé dans une science, quelle qu'elle soit, qu'on y apporte plus d'exactitude et qu'on est plus capable de l'enseigner à autrui. 5 Enfin, parmi les sciences, nous estimons que celle qu'on recherche pour elle-même et exclusivement en vue de savoir, est bien plus philosophique que celle qu'on recherche pour les résultats matériels qu'elle procure ; de même aussi que la science qui commande de plus haut est plus philosophique que celle qui obéit en exécutant les ordres d'une autre science; car le sage, tel qu'on le comprend habituellement, n'a point à recevoir la loi de personne ; c'est à lui de la donner; et, loin de se soumettre aux autres hommes, c'est au contraire aux moins sages de se soumettre à lui.
6 Telles sont communément les opinions que nous nous formons de la sagesse et aussi des philosophes ; et tel est à peu près le nombre de toutes ces appréciations.
7 Quant à la première, celle qui suppose que le sage peut savoir toutes choses, il est clair que cette supériorité appartient surtout à celui qui possède le plus complètement la science générale ; car, à cette condition, on sait, en une certaine mesure, tous les cas particuliers compris sous cette généralité. 8 D'autre part, ce sont les notions générales que l'on a le plus de peine à conquérir, parce que ces notions sont les plus éloignées de la sensation. 9 En troisième lieu, les connaissances les plus exactes sont, avant toutes les autres, celles qui s'adressent le plus directement aux principes premiers, par cette raison qu'ayant un moindre nombre d'éléments, elles peuvent être plus précises que celles où les éléments s'accumulent : l'arithmétique, par exemple, étant plus précise que la géométrie.  10 Ajoutez encore que la science qui étudie les causes peut s'enseigner bien mieux que toute autre ; car le véritable enseignement consiste à exposer les causes de chaque objet en détail. 11 Quant à apprendre les choses et à les savoir exclusivement pour elles-mêmes, c'est l'attribut éminent de la science qui s'occupe de ce qui peut être su le mieux possible; car, lorsqu'on ne pense à savoir que pour savoir, on s'attache surtout à la science [982b] qui est la plus science de toutes, et c'est justement celle qui étudie ce qui peut être su le plus complètement. Or, sans comparaison, ce qui peut être le mieux su, ce sont les principes et les causes, puisque c'est par leur intermédiaire et par les conséquences qui en sortent, qu'on connaît tout le reste, tandis que réciproquement les détails particuliers ne suffiraient pas à faire connaître les principes. 12 Enfin, la science qui est le plus réellement la science des principes, et qui les fait comprendre mieux que toute science subordonnée et exécutrice, c'est celle qui connaît le but en vue duquel chaque chose doit être faite. Or, pour chaque chose, ce but dernier, c'est son bien ; et, d'une manière universelle, c'est le plus grand bien possible dans la nature tout entière.
13 De tout ce qu'on vient de dire, il résulte que le nom cherché par nous, sous toutes ces définitions, s'adresse à une seule et même science. Ainsi, cette science doit être celle qui s'occupe des premiers principes et des causes, puisque le bien et le but final sont réellement une des causes qui produisent les choses. 14 En second lieu, cette science n'a pas un objet directement pratique. C'est là ce qu'atteste évidemment l'exemple des plus anciens philosophes. A l'origine comme aujourd'hui, c'est l'étonnement et l'admiration qui conduisirent les hommes à la philosophie. Entre les phénomènes qu'ils ne pouvaient comprendre, leur attention, frappée de surprise, s'arrêta d'abord à ceux qui étaient le plus à leur portée ; et, en s'avançant pas à pas dans cette voie, ils dirigèrent leurs doutes et leur examen sur des phénomènes de plus en plus considérables. C'est ainsi qu'ils s'occupèrent des phases de la lune, des mouvements du soleil et des astres, et même de la formation de l'univers. 15 Mais se poser à soi-même des questions et s'étonner des phénomènes, c'est déjà savoir qu'on les ignore ; et voilà comment c'est être encore ami de la sagesse, c'est être philosophe que d'aimer les fables, qui cherchent à expliquer les choses, puisque la fable, ou le mythe, ne se compose que d'éléments merveilleux et surprenants.
16 Si donc c'est pour dissiper leur ignorance que les hommes ont cherché à faire de la philosophie, il est évident qu'ils ne cultivèrent cette science si ardemment que pour savoir les choses, et non pour en tirer le moindre profit matériel. Ce qui s'est passé alors démontre bien ce désintéressement. Tous les besoins, ou peu s'en faut, étaient déjà satisfaits, en ce qui concerne la commodité de la vie et même son agrément, quand survint la pensée de ce genre d'investigations. 17Ainsi, il est bien clair que la philosophie n'est recherchée pour aucune utilité étrangère ; mais, de, même que nous appelons libre l'homme qui ne travaille que pour lui, et non pour un autre, de même cette science est, entre toutes, la seule qui soit vraiment libre, puisqu'elle est la seule qui n'ait absolument d'autre objet qu'elle-même.
18 On a donc pu avec toute raison trouver que la possession de cette science est au-dessus de l'humanité ; car la nature de l'homme est esclave de mille façons ; et, selon le dire de Simonide, « Il n'y a que Dieu qui puisse jouir de ce privilège auguste de la liberté » ; mais l'homme se manquerait à lui-même, s'il ne recherchait pas la science qu'il peut atteindre. 19 En supposant que les poètes disent vrai, et que la divinité puisse jamais éprouver un sentiment quelconque de jalousie, [983b] ce serait ici surtout le cas d'être jaloux, à ce qu'il semble; et tous ceux qui se distinguent dans cette science devraient être accablés de maux par les dieux. Mais, d'une part, il est bien impossible que les dieux s'abaissent à une jalousie honteuse ; ce sont les poètes seuls qui, comme le dit le proverbe, sont de grands imposteurs ; mais on n'en doit pas moins penser qu'il n'y a pas une science digne de plus d'estime que celle-là. 20 Elle est, d'autre part, la science la plus divine et la plus haute; et elle est la seule à l'être par cette double raison : d'abord, la science qui devrait être plus que toute autre l'apanage de Dieu, est divine entre toutes les sciences; et, en second lieu, elle est la science, s'il en est une au monde, qui doit s'occuper des choses divines. Or, la philosophie peut se flatter de réunir ce double avantage; car, de l'aveu du genre humain tout entier, Dieu est la cause et le principe des choses, et il doit être le seul à posséder une telle science, ou du moins il doit la posséder infiniment plus qu'aucun de nous ne saurait la posséder jamais.
21 Ainsi donc, toutes les autres sciences peuvent bien être plus nécessaires que la philosophie ; mais il n'en est pas une qui soit au-dessus d'elle.
22 Cependant la disposition où elle met nos esprits est, on peut dire, le contre-pied de l'état où ils sont lors de leurs premières recherches. Ainsi, selon ce que nous avons déjà dit, les hommes commencent toujours par s'étonner que les phénomènes soient ce qu'ils sont; comme, par exemple, on s'étonne devant le spectacle des automates, tant qu'on n'a pas pénétré la cause de leurs mouvements. On s'étonne devant les mouvements périodiques du soleil, ou même on s'étonne de la propriété qu'a la diagonale d'être incommensurable au côté. C'est qu'en effet il n'est personne qui ne soit surpris, au premier coup d'œil,.qu'une quantité qui n'est pas d'une infinie petitesse ne puisse pas être mesurée par une autre quantité. Mais on doit finir toujours par l'opinion contraire ; c'est-à-dire qu'on finit par le meilleur, ainsi que le veut le dicton vulgaire. C'est ce qui arrive ici comme en tout, une fois qu'on est instruit des choses. Rien, en effet, n'étonnerait plus un géomètre que si on lui disait que la diagonale est commensurable au côté.
23 En résumé, nous croyons avoir expliqué quelle est la nature de la science que nous cherchons, et quel est le but que se propose et doit atteindre cette recherche, ainsi que l'étude entière à laquelle nous nous livrons maintenant.
§ 1. Les opinions que nous nous formons. Ce ne sont pas seulement les opinions vulgaires qu'Aristote entend interroger; c'est aussi l'opinion des gens éclairés.
— Du sage et du philosophe. Il n'y a encore qu'un seul mot dans le texte.
§  2. Notre première conception. Il faut remarquer, dans cette énumération, l'enchaînement et la succession des idées; c'est une analyse achevée.
— Autant du moins qu'un tel avantage. Restriction très prudente et tout à fait Socratique. Le philosophe est en cela aussi modeste que le veut la raison; l'orgueil ne convient qu'aux faibles.
— L'ensemble de toutes choses. Le texte n'est pas plus précis; et Ton peut se demander s'il s'agit ici de l'ensemble de l'ordre universel, ou simplement de l'ensemble d'une question, contenant dans ses limites beaucoup de faits particuliers.
§ 3Le sage, le philosophe. Même remarque que plus haut.
 — Que l'homme n'atteint qu'avec peine. Ce second caractère de la philosophie n'est pas moins exact que le premier.
— Faculté commune, que l'homme partage avec les animaux.
§ 4. Plus philosophe et plus avancé. Il n'y a qu'un mot dans le texte.
 Plus capable de l'enseigner à autrui. Voir plus haut, ch. i, § 15.
§ 5N'a point à recevoir la loi de personne. C'est déjà presque le sage du Stoïcisme.
— Aux moins sages de se soumettre, dans l'intérêt du subordonné bien plus encore que dans l'intérêt du sage, qui n'a pas besoin que personne lui obéisse.
§ 6. Telles sont les opinions. Il faut rapprocher ce portrait du philosophe selon Aristote. de celui que Platon en a tracé dans la République, liv. V, p. 305 et suiv., traduction de M. V. Cousin, et au début du livre VI. L'analyse d'Aristote a peut-être plus de précision ; mais on peut trouver que celle de Platon a plus de grandeur, si ce n'est de vérité.
§ 7. Qui possède le plus complètement la science générale. Ceci peut s'entendre aussi bien de l'ensemble des choses, de l'univers, que de la totalité d'une question.
— On sait en une certaine mesure tous les cas particuliers. Voir la même idée exprimée dans des termes presque pareils, Derniers Analytiques, livre I, ch. xxiv, § 14, page 154 de ma traduction, et aussi dans la Physique, livre VII, ch. iv, § 12, page 433 de ma traduction.
§ 8Le plus de peine à conquérir, par la réflexion, qui n'est pas spontanée et qui ne dépend que de nous, tandis que la sensation n'en dépend pas et qu'elle est fatale en quelque sorte.
§ 9. L'arithmétique... plus précise que la géométrie. Le même exemple est donné dans les Derniers Analytiques, liv. I, ch. xxvii, § 3, page 164 de ma traduction. L'arithmétique est purement abstraite; la géométrie a des éléments concrets.
§ 10. Peut s'enseigner bien mieux que toute autre, parce qu'on ne sait réellement les choses que quand on en connait bien les causes.
§ 11C'est l'attribut éminent de la science, prise d'une manière générale, aussi bien que de la science philosophique en particulier. L'objet propre de la science est de savoir, indépendamment de toutes les conséquences que ce savoir peut produire. La science proprement dite est toujours désintéressée.
§ 12Subordonnée et exécutrice. Il n'y a qu'un mot dans le texte.
— Ce but pour chaque chose est le bien. Aristote arrive, par une autre voie que Platon, mais tout comme lui, à placer ridée du bien au sommet de toutes les Idées. C'est la loi universelle des choses ; c'est aussi le fondement de l'optimisme.
— Le plut grand bien possible dans la nature tout entière. Ainsi Aristote ne fait pas d'exception.
§ 13Une des causes. Il semble que ceci est un peu en contradiction avec la lin du § précèdent. Le bien n'est pas seulement une des causes qui produisent les choses ; c'en est la cause supérieure et principale.
§ 14. Des plus anciens philosophes. Ceux de l'école d'Ionie, de l'école d'Élée et les Pythagoriciens.
— L'étonnement et l'admiration. Il n'y a dans le texte qu'un seul mot, qui a la force des deux mots de ma traduction. Platon dit dans le Théétète, traduction de M. Cousin, page 74 : « L'étonnement est un sentiment philosophique; c'est le vrai commencement de la philosophie. »
— Et même de la formation de l'univers. Éternelles questions, aussi neuves aujourd'hui qu'elles pouvaient l'être du temps d'Aristote, et qui ne sollicitent pas moins la juste curiosité de l'esprit humain. C'est à la philosophie de les résoudre.
§ 15. C'est déjà savoir qu'on les ignore. Remarque profonde. L'animal ne s'étonne de rien, et le sauvage s'étonne presque aussi peu que l'animal; il n'a pas conscience de son ignorance.
— C'est être encore ami de la sagesse. On pourrait, d'après le texte vulgaire, traduire aussi : « Le philosophe aime les fables. » Mais je crois, avec M. Bonitz, que l'autre version, que j'adopte, répond mieux à l'ensemble de la pensée.
— La fable, ou le mythe. Il n'y a qu'un seul mot dans le texte. — Merveilleux et surprenants. Même remarque. Mais, dans notre langue, l'un des deux n'aurait peut-être pas suffi.
§ 16En ce qui concerne la commodité de la vie et même son agrément. M. Schwegler pense que ce membre de phrase doit être rapporté à ce qui suit et non à ce qui précède ; et alors on traduirait «... étaient déjà satisfaits quand pour donner à la vie des jouissances plus délicates et plus nobles, on s'appliqua à ce nouveau genre d'investigations. » Je préfère le premier sens comme plus naturel, et je l'adopte avec tous les autres traducteurs.
§ 17. La philosophie n'est recherchée pour aucune utilité étrangère. Grand principe, qui est aujourd'hui aussi vrai que dans l'antiquité.
— La seule qui soit vraiment libre. C'est déjà la supériorité que le Stoïcisme devait attribuer au sage, qui seul est libre
.— D'autre objet qu'elle-même, ne travaillant comme l'homme libre que pour soi. De cette belle théorie sur la philosophie, il faut rapprocher le magnifique passage de la Morale à Nicomaque, sur la vie intellectuelle, liv. X, ch. vu, p. 452 de ma traduction. C'est un complément de la présente définition.
§ 18. Est au-dessus de l'humanité. Cette idée n'est pas très-juste, si on la prend à la rigueur. La philosophie est au contraire la science véritablement digne de l'homme, comme Aristote lui-même le dit un peu plus bas ; le philosophe ne se vante pas d'être un sage à proprement parler; il est simplement l'amant de la sagesse, selon le grand mot, inventé, dit-on, par Pythagore.
— Simonide. Platon, dans le Protagoras, traduction de M. V. Cousin, pages 80 et 86, rappelle ce vers de Simonide, tiré de la chanson que Socrate cite et analyse. Dans le Protagoras, la pensée de Simonide s'applique à la vertu et non à la liberté.
§ 19. Que les poètes disent vrai. Il eût été bon de désigner ces poètes un peu plus précisément. La jalousie des dieux est plutôt la Némésis, qui poursuit les coupables et les atteint, jusqu'au sommet le plus élevé de la fortune.
 Devraient être accablés de maux, par le courroux des dieux, qui seraient jaloux de tant de science et de sagesse dans les êtres humains.
 Comme le dit le proverbe. Un peu plus bas, Aristote cite encore un autre proverbe ; dans la plupart de ses ouvrages, on trouve beaucoup de citations du même genre. M. Schwegler en conclut qu'Aristote avait une prédilection particulière pour ces brèves sentences de la raison populaire ; et il avait fait un recueil spécial de proverbes, comme on peut le voir dans le catalogue de Diogène Laërte. Son exemple a été depuis lors bien souvent imité.
§ 20. De l'aveu du genre humain. Je crois que, dans aucun passage de ses œuvres, Aristote n'a professé le théisme aussi nettement que dans celui-ci.
— Dieu est la cause et le principe des choses. Il est étonnant qu'après de telles déclarations, le philosophe ait 'fait intervenir si peu la divinité dans les choses humaines, ou dans les choses de la nature. C'est une contradiction remarquable.
§ 21. Il n'en est pas une qui soit au-dessus d'elle. Cette pensée est parfaitement juste, et l'expression eu est très modeste. On pourrait aller plus loin.
§ 22. La disposition où elle met nos esprits. Le texte n'est pas aussi précis que ma traduction ; mais le sens ne peut faire de doute; et celui que j'adopte est justifié par tout ce qui suit.
— Nous avons déjà dit. Voir plus haut, § 14.
— Le spectacle des automates. Quelques traducteurs ont proposé un sens un peu différent; celui-ci est le véritable, d'après les explications mêmes d'Alexandre d'Aphrodise. Les automates ont été connus depuis la plus haute antiquité; voir l'Iliade d'Homère, chant XVIII, vers 376. Aristote a parlé plusieurs fois des automates; par exemple, dans le traité de la Génération des Animaux, liv. iii ch. 1er p. 734, 6, 10, édition de Berlin, il emploie les mêmes expressions dont il se sert ici.
 Finir toujours par l'opinion contraire, Voir le début du §.
§ 23En résumé. On doit remarquer très particulièrement cette définition de la philosophie. Il n'y en a jamais eu de plus simple, de plus nette, ni de plus grande. Personne, dans l'Antiquité ou dans les temps modernes, n'a mieux défini la métaphysique; et ce serait ici surtout le cas de répéter avec Bossuet : « Aristote a parlé divinement. » On peut voir, dans la Préface placée en tête de ce volume, une analyse et un éloge de cette admirable et profonde théorie; mais il est bon d'y insister à plusieurs reprises. Il ne faut pas oublier non plus que l'auteur de cette définition est en même temps un naturaliste de premier ordre.

Corde à sauter, pour bien commencer!

Consignes de départ
- PAS DE CORDE A SAUTER PIEDS NUS : chaussures de running pour tout le monde. Les chaussures vont absorber les chocs et vous éviterons des lésions.
- On saute SUR LA POINTE DES PIEDS et pas sur le talon : pour permettre au corps d’absorber le choc sans causer de lésions.

La posture
- Garder le dos droit et regarder devant soi, la tête dans l’axe de la colonne vertébrale
- Contracter légèrement les abdos
- Placer les bras le long du corps, selon votre convenance : plus vous écartez les bras, plus les épaules travaillent
- Coordonner les gestes des bras et des jambes : entre autres pour ne pas se prendre les pieds dans la corde
- Se réceptionner correctement et ne pas s’écraser sur ses appuis
- Pendant les sauts, c’est sur la régularité qu’il faut se concentrer. Pas sur le nombre de sauts ou la durée
- Respirer.

L’exercice est l’un des meilleurs pour le travail du cardio :
- Renforcement du cœur
- Accroissement de l’endurance
- Perte de poids
- Musculation globale du corps (et plus particulièrement dans les endroits difficiles à muscler : les abdominaux inférieurs par exemple).
Tout cela implique que l’exercice est intense et, lorsque vous commencez, il ne faut pas s’étonner de ne pas tenir plus d’1 min (voire 30 secondes). Les séances des premières semaines seront donc composées de séries nombreuses et courtes.
Sur la durée, on s’entraînera à augmenter progressivement jusqu’à pouvoir tenir 15 minutes consécutives : forcer dès le départ, c’est le meilleur moyen de se décourager avant de voir les fruits de son entraînement.

Exercices matinaux


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